Le Japon et les jeux.



Sony, Nintendo, Capcom, Konami, Square Enix sont des noms de sociétés japonaises dont vous avez forcément entendu parler. Que ce soit une Playstation 3 ou une Wii, Mario ou Final Fantasy, ce sont des japonais derrière tout ça. Si on enlève les jeux de rôle et les jeux de plateforme, à quoi jouent réellement nos confrères du pays du Soleil levant ?


En salles d’arcades



Sur Asobuyo, on remarquera la grande variété de jeux et de catégories proposées. Et ce n’est pas sans raison ! Quelques explications se doivent d’être données...

Il faut savoir que certains OVNI du site sont typiques des salles d’arcades japonaises. Comme par exemple le calculateur d’amour que les lycéennes apprécient particulièrement.

Sans compter les jeux de pachinko qui sont un mélange de flipper et de machine à sous. Un jeu qui rend accro certaines personnes qui passent leurs journées et leurs économies dessus.

On retrouve aussi dans ces salles d’arcade : des bornes de DDR (aka Dance Dance Revolution) qui mettent à l’épreuve notre sens du rythme sur une musique de J-Pop ; des simulateurs de baseball, de courses automobiles ; etc.


Chez un otaku


Bien loin des salles d’arcades, les otakus (passionnés de manga) ont un péché mignon qu’est le visual novel.
En Occident, ce genre est très peu répandu. Etant entre le jeu vidéo et le livre interactif, le profil des joueurs européens ne semble pas attirer l’exportation de jeux de ce type très particulier. Même si, le plus connu des visuals novels en Europe serait la série des Ace Attorney, où l’on incarne l’avocat de la défense Phoenix Wright.

Un autre genre bien répandu au Japon est le dating-sim. Des jeux où vous devez draguer des membres du sexe opposé et plus si affinités dans un temps limité (3 ans/100 jours/…). Les séries des Tokimeki et des Love Plus en sont les dignes représentants au Japon.
En Europe, la série des Sakura Taisen (T-RPG/Dating-sim) a pu sortir sur Wii l’épisode « Sakura Wars : So Long, My Love » en 2010, soit près de 5 ans après sa sortie au Japon ! Avant cela, on devait se contenter de Persona 3 et 4 qui avaient une petite composante dating-sim.


Et au final ?


On connaît les japonais pour leur folie créatrice, et il faut admettre que parfois… certains jeux sont tout simplement… bizarres. Mais drôles.
La catégorie 100% en recèle quelques perles (exemples : Japanese Jello, Furniture Catapult, Sumo Dandlers, etc).

Dans l’ensemble, on peut conclure que les japonais sont de grands joueurs et s’amusent de petites choses auxquelles on devrait plus prêter attention, nous européens. Car, il ne faut jamais sous estimer le potentiel des jeux loufoques.